10.01.2007

Robert Spieler a exprimé son peu d’intérêt pour l’appel à « l’union patriotique » lancé par M. Le Pen

Paris, 15 septembre 2006 (AFP) – Deux personnalités du mouvement régionaliste d’extrême ddroite Alsace d’abord, le fondateur Robert Spieler et son unique conseiller général Christian Chaton, ont exprimé vendredi leurs réserves à l’égard d’un soutien à Jean-Marie Le Pen pour la présidentielle.

« Je me positionnerai d’ici deux ou trois mois », a déclaré à l’AFP Robert Spieler, ex-député FN qui avait quitté le parti de M. Le Pen en 199 pour fonder Alsace d’abord.

Il a exprimé son peu d’intérêt pour l’appel à « l’union patriotique » lancé par M. Le Pen pour rassembler autour de lui à la présidentielle.

« Je ne crois pas trop aux accords d’état-major » mais « plutôt aux accords de terrain », a déclaré M. Spieler, qui ambitionne de monter une liste unique avec le FN pour les municipales à Strasbourg, et a renoncé dans cet objectif à la présidence d’Alsace d’abord.

« Si je décidais de voter pour M. Le Pen, ce ne serait pas un vote d’adhésion à ses idées, mais une protestation contre le système », a ajouté M. Spieler en rappelant qu’Alsace d’abord était en total désaccord avec les positions anti-européennes et anti-régionalisation du FN.

Christian Chaton, l’un des actuels dirigeants d’Alsace d’abord, s’est montré encore plus hostile à un soutien à M. Le Pen. Il ne se voit « pas du tout apporter » sa signature de parrainage. (...)

08.01.2007

Comment peut-on envisager de fusionner Alsace d’Abord et Paris d’Abord ?

(...) Certains journalistes et observateurs avaient glosé sur la perspective d’une fusion entre Alsace d’Abord et le FN. Cette perspective était absurde et allait à l’encontre de la volonté de la grande majorité des responsables et militants d’Alsace d’Abord, mais aussi de ses électeurs. Fusionner deux listes signifie d’abord fusionner des programmes, sauf à considérer (comme le font d’ailleurs la plupart des politiciens) que ce qui compte avant tout, c’est l’intérêt personnel des candidats. Telle n’est pas notre vision du combat politique. Alsace d’Abord défend un programme régionaliste et européen. Le FN est anti-régionaliste et anti-européen. Comment peut-on envisager de fusionner Alsace d’Abord et Paris d’Abord ? Ce serait trahir nos idées et mépriser nos électeurs. (...)
 
Trouvé sur http://www.alsacedabord.org/article.php3?id_article=205

06.01.2007

Robert Spieler ne supporte pas le « culte du chef »

(...) Robert Spieler, ancien député FN, ne supporte pas le « culte du chef » autour de la personne de Jean-Marie Le Pen. C’est en partie ce qui a motivé son départ du parti frontiste en 1988. (...) Pour Robert Spieler, il s’agit à terme « de faire disparaître le FN de la scène politique alsacienne ». (...)

Trouvé sur http://mcsinfo.u-strasbg.fr/article.php?article_id=4583&cPath=17_36

04.01.2007

Alsace d'abord exclut le Front national

Le Mouvement régionaliste d'Alsace et les anciens mégretistes du Mouvement national républicain ont annoncé hier la naissance d'une nouvelle formation politique régionale d'extrême droite. Elle ressuscite le nom d'Alsace d'abord. (...) L'alliance exclut le Front national. « Le désaccord fondamental avec ce parti repose sur son hostilité au fait régional et à la réalité européenne, et interdit tout accord ou partenariat dans la durée », a expliqué M. Spieler. (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 27 Septembre 2002

02.01.2007

Front National et Alsace d'abord : idées politiques incompatibles !

En Alsace, le FN se fixe comme objectif d'arriver en tête de toutes les listes au premier tour. Patrick Binder, Haut-Rhinois, 35 ans, marié et père de cinq enfants, chef comptable dans une PME, assure que sa campagne sera dirigée contre Adrien Zeller et l'UMP et qu'il négligera ses frères ennemis d'Alsace d'abord (le parti de Robert Spieler a « pompé » la plupart des cadres du FN). Mais Binder ne peut s'empêcher de dire qu'« Alsace d'abord sera bientôt Alsace accroupie, puis Alsace couchée ». « Alsace d'abord, dit pour sa part Bruno Gollnisch, est emblématique de ces mouvements régionaux qui, partant du réflexe identitaire, inscrivent leur action dans le cadre d'une l'Europe des régions directement dirigée contre notre identité nationale. Ils se trompent en trompant leurs électeurs ». Et le FN ne voit pas comment il pourrait faire alliance avec Alsace d'abord au second tour, car « les idées politiques sont incompatibles ». (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 23 octobre 2003

31.12.2006

"Rien de crédible au FN"

(...) Alsace d'abord compte aussi séduire les électeurs du FN qui « proteste mais ne propose jamais rien de crédible, dont le programme anti-régional et anti-européen est totalement dépassé et dont les prises de position sur l'immigration et l'islam sont plus qu'ambiguës ».

En Alsace, veut croire Robert Spieler, « le FN est considérablement affaibli en termes de notoriété et d'image, et ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui siégera au conseil régional ». Dans ces conditions, une fusion avec la liste FN est par principe exclue : « Nos divergences sont tellement grandes que je ne vois pas comment on pourrait fusionner. Le FN, c'est Paris d'abord, nous, c'est Alsace d'abord », dit Jacques Cordonnier, l'un des seuls dirigeants d'Alsace d'abord qui n'ait pas un passé frontiste. (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 11 février 2004

29.12.2006

Le Front National « n'a plus sa place en Alsace. »

(...) Le portrait que le président d'Alsace d'abord, Robert Spieler, brosse de son ex-parti, le FN, vaut son pesant de vitriol. Morceaux choisis : le Front est trop centralisé : « Eux, c'est Paris d'abord ». Etouffé par son leader : « J'ai vite compris qu'au Front il y a un seul chef et qu'on a surtout le droit de lui cirer les pompes ». Bref, le FN est un parti « ringard », notamment dans son « refus de l'idée européenne » ou des Régions. Une formation qui, d'après Robert Spieler, « n'a plus sa place en Alsace. » (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 5 mars 2004

27.12.2006

Alsace d'Abord : Non au Front National !

Robert Spieler : « On est déçus de ne pas dépasser la barre des 10%. Cependant, nous progressons nettement, ce qui montre la justesse de notre discours. Il nous faudra simplement un peu plus de temps pour le porter aux instances régionales. Nous sommes confiants car il existe un socle de plus en plus important d'Alsaciens qui ne veulent plus d'une politique dictée par Paris. Pour le deuxième tour, je peux déjà affirmer que nous ne fusionnerons pas avec le Front national qui est un parti anti-européen et anti-régional, deux thèmes sur lesquels nous sommes en complète contradiction. Ce serait tromper les électeurs. »

Trouvé dans les D.N.A. du 22 mars 2004


(...) Robert Spieler, qui aurait eu la possibilité de fusionner avec la liste FN, a refusé la main tendue par Patrick Binder, pour ne pas se « discréditer dans une alliance avec un parti anti-régionaliste et anti-européen », préférant « construire pour l'avenir », en dehors du conseil régional. Il ne donne pas non plus de consignes de vote et laisse ses 62 251 électeurs décider, en personnes « majeures ». De toute façon, « nous n'avons pas la prétention de penser que les électeurs suivraient nos consignes », dit Robert Spieler (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 24 mars 2004


Le candidat d'Alsace d'abord dans le canton de Kaysersberg, Michel Ingold, invite les 373 électeurs qui lui ont accordé leurs voix dimanche dernier, au premier tour, à ne pas voter pour la liste du Front national aux régionales. Cette consigne de vote est donnée en réponse à l'appel lancé par la tête de liste du parti lepéniste, Patrick Binder, aux électeurs de la liste du mouvement régionaliste. L'état-major de celui-ci a refusé de fusionner avec le FN pour le second tour.

Trouvé dans les D.N.A. du 26 mars 2004


25.12.2006

FN - Alsace d'Abord : électorats incompatibles

« Dès le début d’Alsace d’abord, son électorat est réticent au vote FN ce qui s’est manifesté par un très mauvais report de voix d’Alsace d’abord sur le FN au second tour des régionales. Cela tend à prouver que l’électorat d’Alsace d’abord vient surtout de déçus de la droite classique. ».
 
Bernard SCHWENGLER
Spécialiste de l’extrême droite en Alsace

23.12.2006

Ils ont choisi Valmy !

L’annonce par le quotidien « Le Monde » du choix de Valmy comme lieu de lancement de la campagne présidentielle du Front National ferme le ban sur les aléas connus par ce mouvement. 

Si Marine Le Pen semble considérer ce lieu comme propre à montrer « l’attachement de Jean-Marie Le Pen à la Nation et à la République ». Il est symboliquement affligeant ! Autour du moulin de Valmy, on brassera donc du vent. 

Si Kellermann, l’Alsacien, avait concentré son artillerie autour de ce lieu historique, cela ne suffit pas. Valmy est un lieu qui marque les divisions : division de la France, partagée entre royalistes et révolutionnaires, division d’une Europe, déjà engagée dans une guerre fratricide avec la Prusse. 

Si les raisons fondamentales de la victoire de Valmy pourraient être bien autres que celle d’une supériorité militaire (le surprenant faible nombre de victimes, les intrigues dirigées notamment par Danton et les soupçons de corruption concernant la retraite du Duc de Brunswick), ce symbole sonne réellement une rupture forte entre les nationalistes d’un côté, les régionalistes et identitaires, de l’autre !

Du côté de Jeune Alsace, l’avenir est ailleurs : fédéraliste et enraciné !

Commentaire de Robert :

"Ce choix est absurde. D'abord, Valmy, personne ne connaît. Pour ceux qui ne connaissent les lieux, je leur souhaite bien du plaisir. Perdus dans la campagne, pas un bistrot alentour, bref, tout faux pour un militant national.

Quant au symbole... La Prusse, ennemie de la France...les émigrés... plutôt que les immigrés...

Choisir Valmy plutôt que Poitiers et Charles Martel, quel symbole !"

Ecrit par : Robert | 14.07.06 (Note: devinez le nom de famille de Robert!)

Trouvé sur http://jeune-alsace.hautetfort.com

21.12.2006

"Le Front est un mouvement leader"

Robert Spieler (Alsace d'abord) n'obtiendra pas d'investiture unique de l'extrême droite aux législatives. Il aura un candidat FN face à lui. « Le Front est un mouvement leader. Quand on y est, on en épouse toutes les aspérités. Le FN ne peut pas être à la remorque de quelque organisation que ce soit », dit Louis Aliot, secrétaire général du parti lepéniste. Le soutien apporté par le FN à Chantal Spieler pour sa soupe identitaire au cochon, relève, dixit Aliot, de la « défense de gens persécutés ». De là à apporter un soutien politique à son époux Robert...

Trouvé dans les DNA du 22 mai 2006

19.12.2006

Election présidentielle 2002

(...) L'effet européen et régionaliste a joué, note Alphonse Irjud. « Là où le Mouvement régionaliste d'Alsace [MRA] de Robert Spieler était fort aux dernières régionales, le reflux des voix Le Pen est net pour ce second tour », calcule-t-il. (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 7 Mai 2002

17.12.2006

Extraits de l'entretien de Robert Spieler avec les Identitaires

  • Extraordinaire orateur, formidable compagnon de bordée, doté d'une culture et d'un charisme politique exceptionnels, Le Pen est en même temps incapable de juger les hommes autrement qu'à l'aune de leur servilité à son égard, incapable de prendre de la hauteur, incapable de tolérer sur la durée des personnes de qualité, avec ce que cela implique d'esprit critique et rebelle. 
  • Après la disparition du groupe parlementaire du FN, avec comme corollaire le retour vers un discours daté et un mode de fonctionnement pour le moins obsolète, je décidai de quitter ce mouvement avec l'essentiel de l'équipe alsacienne pour créer Alsace d'Abord. Je pense avoir eu raison, car le FN n'a fait que poursuivre une dérive de plus en plus jacobine, calquée sur une organisation de plus en plus centralisée.
  • Je suis en profond désaccord avec l'anti-européanisme caricatural que véhicule Jean-Marie Le Pen. Prôner entre les deux tours des présidentielles la sortie de l'Union européenne et de l'Euro, vouloir défendre un Empire rétracté sur le pré carré français, avec quelques confettis de territoires d'outre mer, me paraît absurde. 
  • Je suis également en profond désaccord avec le discours anti-régional que développe le leader du FN. Son rêve est-il de voir la France, ses régions et ses communes administrées à partir de Montretout ?
  • Je ne comprends pas non plus son ultralibéralisme, qui va à l'encontre de l'essentiel de son électorat. Laisser faire, sans contrôle, les lois du marché revient à accepter les délocalisations, l'importation de main d'oeuvre immigrée (comme ce fut le cas dans les années 70), et à privilégier les plus forts au détriment des plus faibles. Or, une communauté a un devoir de solidarité et de protection à l'égard des moins débrouillards de ses membres.
  • Et enfin, je suis perplexe quant au flou qu'il entretient sur sa définition de l'identité. Il prétend combattre l'islamisme, mais va rencontrer en Turquie le leader islamiste, Necmettin Erbakan. Il s'oppose à l'immigration mais s'entoure de personnes qui prétendent que le salut au drapeau tricolore vaut certificat d'intégration.
  • Je pense que Jean-Marie Le Pen est resté profondément un homme de la quatrième république, nostalgique d'un Empire où le soleil ne se couchait jamais.

    Trouvé sur http://www.les-identitaires.com/aff_doc.php?id=281&idrub=6

15.12.2006

"Eliminer le FN de la scène politique alsacienne"

(...) A Alsace d'abord, l'ennemi (...) est clairement identifié. Comme le soutient Robert Spieler, l'objectif à terme est « d'éliminer le FN de la scène politique alsacienne » et bien entendu de s’emparer des voix du Front tout en développant un discours de protestation à l’égard du « centralisme parisien ». Mais, prévient Bernard Schwengler, auteur d'une thèse sur le vote frontiste en Alsace, « si le fonds de commerce est le même, les électorats sont différents ».  Comme le montrent les résultats des régionales de 1992, des législatives de 1993 et a fortiori les législatives de 2002, la présence d’Alsace d’abord ou du MNR n’entame pas véritablement le capital électoral du Front national. (...) Autrement dit, le label Front national est toujours rentable en terme de suffrages et « la constitution d’un électorat pour Alsace d’abord n’a que peu d’influence sur les résultats électoraux du FN », explique Bernard Schwengler. (...)

Trouvé sur http://mcsinfo.u-strasbg.fr/article.php?cPath=1&article_id=4059

14.12.2006

Au sujet des nouvelles affiches du FN

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Vouloir chercher à plaire aux adversaires, c'est prendre le risque de déplaire aux partisans: gagner 0,1% des voix pour en perdre 3%. Paris et la France valent bien une messe, soit... Mais ce calcul cynique et tout à fait respectable au demeurant, ne vaut que quand on est à 2 points de la victoire etque l'on est dans une dynamique de victoire, quand on est à 30% et qu'il en manque 2% pour l'emporter et que les partisans les plus déterminés pardonnenttout. Mais là, franchement... En tant que partisan de l'Alsace alsacienne, de la France française et de l'Europe européenne, je me dis qu'il y a un problême quelque part...

Ecrit par : Robert Spieler | jeudi, 14 décembre 2006

Trouvé sur http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2006/12/13/rappeler-les-fondamentaux.html

13.12.2006

"Le Pen est un salaud."

Des régionalistes, des déçus de la politique et même des écologistes, on trouve de tout chez Alsace d'abord.

(...) A 54 ans, Christian Fischer, Alsacien d’origine et ancien patron de PME, a décidé de s’engager il y a trois mois. « Je suis d’accord avec 80 % des idées de Robert Spieler. » Les 20 % restants, ce sont les positions du mouvement sur l’immigration. (...)

Certains parmi les militants d’Alsace d’abord avouent avoir déjà eu la tentation du vote Front national. (...) Une solution à laquelle Agnès et Grégoire, le couple de retraités, sont farouchement opposés : « Le Pen est un salaud. Le 21 avril, on était écœuré. Alsace d’abord, c’est la droite pure, correcte. On respecte tous les partis, sauf le FN. Les extrêmes sont anti-région, anti-Europe, ils ne sont pour rien de constructif. »

Trouvé sur http://mcsinfo.u-strasbg.fr/article.php?cPath=1&article_id=4466

11.12.2006

"Bonnet blanc et blanc bonnet avec les autres partis"

(...) Alsace d'abord se veut porteur d'idées régionalistes et européennes. La critique adressée à « tous les autres partis réunis », porte sur leur inféodation aux autorités de Paris, y compris le Front national qui, selon Robert Spieler, est « jacobin, ultra-nationaliste, ultra-centralisateur, et profondément anti-régionaliste et anti-européen. Sur ce plan, c'est bonnet blanc et blanc bonnet avec les autres partis ». (...)

Trouvé dans les D.N.A. du 26 Avril 1997

10.12.2006

Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes !

CIRCONSCRIPTION DE STRASBOURG NEUDORF

Elections législatives de 1997 :

 - Jean-Louis WEHR (Front National) : 6059 voix
   (20,47 % des suffrages exprimés)

 - Robert SPIELER (Alsace d'abord) : 1110 voix
   (3,75 % des suffrages exprimés) 

 
Election présidentielle de 2002 :

 - Jean-Marie LE PEN (Front National) : + de 6000 voix
   
(+ de 20 % des suffrages exprimés.)
 

Elections législatives de 2002 :

 - Robert SPIELER (liste d'union FN / Alsace d'abord) : 3656 voix
   (12,84 % des suffrages exprimés)


LISTE D'UNION = ENVIRON 50 % D'ELECTEURS EN MOINS !


09.12.2006

Entretien avec Robert Spieler

(...) "Pourquoi tant de cadres, au fil des ans, ont-ils quitté le FN ? (...) La majorité l’a fait car elle ne supportait plus le mode de fonctionnement de ce mouvement ultra-centralisateur, où tout tourne autour du chef, où règne l’obligation d’adhérer aveuglément à un discours qui, sur certains points, commence sérieusement à dater. 

Cela n’empêche pas des résultats électoraux mais interdit, dans la durée, les recrutements de qualité et la construction d’un parti solide et pérenne. L’histoire (récemment aux Pays-Bas) montre qu’un mouvement construit autour du charisme de son leader s’effondre dès la disparition de celui-ci." (...)

Trouvé sur http://www.francecourtoise.info/03/288/page.php?id=10itw


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